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Le casque est certainement ce qui caractérise le plus le dragon:
Sa bombe est en laiton (cuivre jaune) (celle des cuirassiers est en fer), elle est
surmontée d'un cimier orné d'une figure de Gorgone.
Nos casques sont des répliques exactes fabriquées par l'un de nos membres.
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Le cimier supporte une queue de cheval qui protège la nuque des coups de sabre
(la lame du sabre glisse sur les crins, ce qui amorti le choc et empêche la
lame de couper le cou) Le bord de la visière et les jouelières (plaques latérales se rattachant sous le menton) sont en laiton: Protection du visage. La crinière qui flotte au vent donne une esthétique particulière à la silhouette. Le plumet est porté lors des parades, en campagne il est remplacé par une carotte. |
L'Habit veste
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L'uniforme
du dragon est vert et >>>>> selon le numéro du régiment. (Cliquer sur la photo pour les détails) |
Ecarlate | Régiment N° 1 à 6 |
| Cramoisi | Régiment N° 7 à 12 | ||
| Rose foncé | Régiment N° 13 à 18 | ||
| Jonquille | Régiment N° 19 à 24 | ||
| Aurore | Régiment N° 25 à 30 |
Ce système permet de distinguer les différents régiments. On parle de couleur "distinctive"
En outre, les 3 premiers régiments de chaque série ont les poches en travers
(horizontalement) tandis que les 3 suivants ont les poches en long (verticalement) (en
réalité, les poches sont figurées)
un second système permet de distinguer les régiments 1, 2 et 3 (ou 4,5,6 ou
7,8,9,...):
Les régiments 1,4,7,... ont la couleur distinctive sur : le col ,
---------------- les parements (les poignets).
Les régiments 2,5,8,... ont la couleur distinctive sur :
----------------------- les
parements.
Les régiments 3,6,9,... ont la couleur distinctive sur : le col ,
-------------------------------- les pattes de
parement.
Les basques sont longues jusque en 1812, date d'une réforme générale des uniformes (Colonel Bardin)
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Les boutons
sont en étain et portent le numéro du régiment entouré d'un "godronnage"
(rayures) (Godronner: Faire de petites entailles sur
le poutour pour empêcher que le bouton ne glisse dans les doigts quand on
le tourne.) Nos boutons sont fondus d'après un original. Bien que l'habit soit échancré sur le devant, l'habit comporte 3 gros boutons du côté droit simulant une fermeture . |
Poches simulées, boutons inutiles, la recherche esthétique n'est donc pas absente. Au point de vue confort, l'habit est agréable, la partie ventrale ouverte permettant l'adaptation à tous les "embonpoints".
Le gilet
est simple, sans manche et comporte 2 poches dont une
fausse.
Le bonnet de police
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Lors des corvées, le militaire devant rester toujours coiffé, il porte le bonnet de police, celui-ci est roulé et attaché sous la giberne. |
La giberne
contient les cartouches.
Le manteau-capote
La culotte
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La culotte de peau est à grand ou à petit pont, elle se termine
sous les genoux. En tenue de ville, bas de soie et souliers à large boucle. Ne dites pas "pantalon": Ne portaient pas de culottes ceux qui portaient un pantalon, c’est-à-dire ceux qui travaillaient de leurs mains. Les sans-culottes s’opposent aux porteurs de culottes courtes et de bas de soie et répandent des usages démocratiques : ils se tutoient et s’appellent citoyens Plus sur Wikipédia |
Les Bottes
à l'écuyère en cuir de veau souple (pour un usage à pied et à
cheval) attachées par une patte et un bouton à la culotte. (bottes
droite et gauche identiques comme à l'époque)
"à l'écuyère": dont la tige, molle et
large, se terminait par une large genouillère dans laquelle le genou était
engagé (Wikipédia)
Le dragon du 1er empire est équipé d'un fusil, d'un pistolet, d'un sabre et d'un outil (hache ou pelle).
LE FUSIL
(avec sa baïonnette): Etant appelé à combattre éventuellement à
pied (lors des périodes où il y a pénurie de chevaux - en attendant que l'on remporte
une victoire qui permettra de prendre des chevaux à l'ennemi comme en 1806 - ou après
avoir laissé les chevaux en arrière dans une action de Commandos), il a besoin d'un
fusil.
Il s'agit d'une des variantes du modèle 1777. Il est appelé "fusil de
dragon" et fut également uttilisé par les artilleurs.
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4,27 Kg, calibre 17,5mm Longueur 1,417cm soit environ 10cm plus court
que pour l'infanterie mais plus long que le mousqueton de cavalerie des hussards. Sa
grenadière (bague en fer enserrant le milieu du canon avec le bois) est plus longue pour
assurer une meilleure solidité de l'ensemble. Enfin, ses garnitures sont en laiton pour
mieux résister à l'humidité de la transpiration du cheval. Fabriqué à notre demande par Pedersoli, il est représenté sur leur catalogue. |
Les
PISTOLETS DE CAVALERIE : Différents modèles furent en usage.
Le premier
issu de la révolution française et qui sera adopté également par les
américains pour la guerre d'indépendance fut le Modèle 1777 appelé également
à coffre ou Charleville (la plupart de ceux exportés en Amérique provenaient
de cette manufacture)
![]() L.: 350 mm (canon 189 mm) Calibre 16.9 1,450 kg |
Conçu pour remplacer le modèle 1763-66,
le 1777 se caractérise par une grande simplification. On a remplacé le plus
possible le bois par le métal et le nombre de pièces est réduit. Près de
75.000 exemplaires seront fabriqués entre 1779 et 1787. Les dragons seront souvent équipés de ce pistolet, les fabrications ultérieures (An IX et XIII ) ne pouvant parvenir à remplacer complètement celui-ci. Notre groupe est équipé de ce pistolet et certains pratiquent le tir à cheval lancé au galop. |
Le modèle AN IX avait été produit à 66.000 exemplaires de 1801 à 1807. Il fut remplacé par l' AN XIII qui équipa pratiquement toute la cavalerie française. 300.000 exemplaires en furent fabriqués entre 1806 et 1819.
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Fonctionnement des armes à silex: (Photo : Pedersoli)
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En tirant sur la détente, on libère le chien (pièce de gauche qui contient la pierre). Celui-ci bascule de la gauche vers la droite et rencontre la batterie (pièce de droite) qui est poussée vers la droite. Le choc de la pierre contre la batterie provoque des étincelles (arrachement de particules de fer) qui tombent dans le bassinet (pièce en laiton dans laquelle on a mis un peu de poudre). La poudre s'enflamme, la flamme se communique par la lumière (petit trou dans le canon) et enflamme la poudre tassée dans le fond du canon. Celle-ci en s'enflammant libère des gaz qui chassent la balle (boule de plomb) hors du canon. (Le silex sera abandonné à partir de 1820 par le système à percussion et la découverte de substances hautement explosives, comme le fulminate de mercure) >>> http://www.familledeby.com/gen/deby/armurier.htm |
Le SABRE : Les différents sabres de dragons du 1er empire sont principalement :
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Le modèle de lAN IV .
Le modèle de lAN IX à lame droite plate de 98 cm (filigrane de 17 spires sur la poignée).(Même poignée que le modèle ci-dessous) Le modèle de lAN XI à lame droite à 4 pans creux
de 97,5 cm (filigrane de 12 spires sur la poignée) C'est celui qui est
représenté ici. A noter la dragonne, qui attachée au poignet, évite de perdre le sabre lorsque suite à la violence du choc, il échappe de la main. Photo: © Stephen Maughan |
Notre AIGLE: (parfois appelée familièrement "le coucou")
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L'aigle avec son étendard est le symbole du Régiment. Sa perte était
considérée comme déshonorante. Lors des retraites, les soldats se regroupaient
autour d'elle pour la protéger. |
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| C'est dans la salle Colonel
Schlesser (*) que nous eûmes l'honneur de recevoir notre aigle des mains
du Colonel Laporte-Many, chef de corps du 2me Régiment de Dragons. Dans
son allocution, le colonel déclara qu'il nous considérait dès lors comme
son 6me escadron. Un 6me escadron, qui, à côté de ceux de chars et
de logistique perpétue le souvenir du 4me tel qu'il existait sous Napoléon
1er et que nous nous efforçons de reconstituer. (*)du nom de celui qui dans la nuit du 29 au 30 novembre 1942 réunit ses hommes pour un dernier adieu à ce qui allait devenir l'étendard évadé. (Photo de cet étendard) |
Les tentes:
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La vie au bivouac reconstitue l'atmosphère de l'époque. Plus |
La reproduction précise des uniformes ne serait rien,
si elle n'était accompagnée des capacités
équestres correspondantes. Notre groupe est reconnu pour être un des meilleurs
groupes européens. Ce n'est pas un hasard si nous sommes régulièrement filmés
et si la chaîne TV Equidia a consacré un reportage à l'un d'entre-nous.
Néanmoins, nous travaillons constamment à notre amélioration, l'équitation est un art dont on
n'atteint jamais le sommet.
Lorsque les canons se sont tus, que la paix a été signée et que le parfum des dames a remplacé les effluves du crottin de cheval, le dragon profite des plaisirs de la vie.
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En ville, il peut porter le bicorne, la culotte de
casimir ou de nankin, bas de soie et souliers à large boucle. Au côté, sur le ceinturon orné de têtes de méduses une épée remplace le sabre. |
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Voir aussi Le
harnachement du cheval :
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